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BONNES ASSOCIATIONS ALIMENTAIRES


Chaque type d’aliments a une durée de digestion différente qui peut aller d'une dizaine de minutes à plusieurs heures selon les aliments qui a lieu dans des lieux différents de digestion comme la bouche, l'estomac, l'intestin grêle avec une "chimie" enzymatique et un niveau d’acidité différents.

Savoir correctement associer les aliments est la garantie d'une bonne digestion et d'une juste assimilation





Le naturopathe conseille que les fruits soient consommé une heure avant le repas ou en dehors, en collation (10h – 16h) car le fruit cru ne fait que passer dans l’estomac puis est assimilé très rapidement dans l’intestin. S’il est consommé en cours du repas ou en dessert, il reste piégé plusieurs heures dans l’estomac pendant la « décomposition » des protéines et acidifie le bol alimentaire ce qui provoque des fermentations et des ballonnements. Exceptions : les apporteurs d’enzymes comme l’ananas et la papaye sont « utiles » aux repas riches en viande, la banane pour les repas riches en farineux et la pomme douce en compote ou cru dans tous les cas.


Eviter Laitage + Thé / Café, le tanin contenu dans le café ou le thé précipite la protéine du lait et la rend indigeste. Ainsi l’absorption régulière de café ou de thé avec un laitage épuise les organes digestifs et entraîne une fatigue anormale. Les mauvais mélanges, café ou thé au lait, thé et yaourt, thé + céréales dans le lait, café et fromage blanc sont également indigestes.


Eviter acide et amidons car l’acidité inhibe l’enzyme salivaire nécessaire à la digestion des amidons. La digestion de la protéine en milieu acide bloque instantanément celle de l’amidon.


Commencer un repas par un aliment cru : fruit, crudités, graines germée évite la réaction d’hyperleucocytose, à savoir l’augmentation significative du nombre de globules blancs (leucocytes), phénomène qui pénalise le système immunitaire.

Ce phénomène ne se produit pas si le repas contient au moins 80% d’aliments crus et il est atténué si le repas débute par une bonne proportion de cru comme soupe froide, carpaccio de bœuf, tartare de daurade, légumes marinés saupoudrés de graines germées (grand potentiel enzymatique), jus de légumes qui offrent une absence de fibres irritantes pour les intestins fragiles, salades, crudités , le tout largement accompagné d’herbes fraîches comme persil, basilic, menthe, ciboulette, coriandre et de bonnes huiles bio, première pression a froid.

Les mélanges des protéines animales fortes et les fromages à pâte molle, les charcuteries avec des fruits, les laitages ou des protéines végétales faibles dans le même repas sont à éviter; ainsi les viandes seront mieux digérés accompagnés de légumes plutôt que des pâtes ou du riz.

Accommoder les amidons faibles comme le boulgour, les flocons de céréales, les biscottes ou les farineux comme les potimarrons, potirons, les pommes de terre, patates douces, châtaignes avec les légumineuses Pour un apport optimal en protéines essentielles, mélanger 1/5 de légumineuses avec 4/5 de céréales, par exemple riz et haricots ou lentilles.


Trop de mélanges alimentaires provoquent donc des ballonnements, des fermentations ou des putréfactions ce qui entraînent des gaz, une digestion difficile, des lourdeurs , une fatigue après repas et crée petit à petit le déséquilibre de la flore intestinale ou micro biote puis une dysbiose.

Ce premier régime dissocié a été mis en place en 1911 aux États-Unis par le Dr Howard Hay, un médecin adepte des médecines naturelles.

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